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Carences nutritionnelles VS insuffisance nurtritionnelle

Peter Manguian kinésiologue explique les symptômes de carences nutritionnelles

Carences nutritionnelles : les symptômes que votre corps vous envoie

Fatigue dès 14 h. Brouillard mental. Crampes la nuit. Sommeil qui ne répare rien. Ces signaux révèlent souvent des carences nutritionnelles dont les symptômes passent inaperçus pendant des mois. En tant que kinésiologue, naturopathe et neurothérapeute, j’observe ces manifestations chaque semaine en clinique. Pourtant, la majorité des gens ignorent que ces malaises viennent de l’intérieur. Dans cet article, je vous explique ce qui se passe réellement dans votre corps et comment agir concrètement.

Bien manger ne garantit pas bien absorber

On dit souvent qu’on est ce que l’on mange. En réalité, on est plutôt ce que l’on absorbe. Cette nuance change tout.

D’abord, le stress chronique ralentit votre digestion. Ensuite, les anti-inflammatoires et les antiacides coupent une partie de l’absorption. De surcroît, un déséquilibre intestinal comme un SIBO diminue aussi l’efficacité digestive. Par conséquent, même une alimentation équilibrée ne comble pas toujours vos besoins réels.

C’est effectivement le premier piège que j’observe chez mes clients. Ils mangent bien, mais leur corps ne reçoit pas les nutriments. Les carences nutritionnelles s’installent alors, et les symptômes apparaissent progressivement.

Des sols appauvris, des aliments vidés

Le problème va encore plus loin. En effet, les terres agricoles sont surexploitées depuis des décennies. Le magnésium, par exemple, a pratiquement disparu des sols.

Concrètement, il faudrait manger trois pieds de brocoli aujourd’hui pour obtenir ce qu’un seul offrait dans les années 80. De même, une tomate de serre n’a plus le même goût ni la même valeur qu’une tomate biologique de jardin. Autrement dit, un jaune d’œuf en santé devrait être orange éclatant, pas jaune pâle.

En plus, beaucoup de fruits sont cueillis trop tôt. Ils mûrissent alors pendant le transport. Par conséquent, ils n’atteignent jamais leur plein potentiel nutritif. C’est donc une des raisons principales pour lesquelles les carences nutritionnelles sont si répandues aujourd’hui.

Les symptômes concrets que votre corps vous envoie

Votre corps exprime clairement ses débalancements. Voici les symptômes de carences nutritionnelles que j’observe le plus souvent en clinique.

Fatigue et brouillard mental

Un manque de fer, de B12 ou de folate provoque une baisse d’énergie directe. En conséquence, le brouillard mental et l’essoufflement à l’effort suivent naturellement. Cependant, il faut investiguer la cause réelle. En effet, une anémie peut aussi être liée à la thyroïde. Il ne faut donc pas supplémenter à l’aveugle.

Sommeil non réparateur

Dormir huit heures sans récupérer est un signal classique. En général, un manque de magnésium empêche souvent d’atteindre le sommeil profond. Dès que mes clients ajoutent le bon type de magnésium, leur énergie au réveil change rapidement. C’est d’ailleurs un des premiers résultats visibles.

Crampes et paupières qui sautent

Des crampes nocturnes ou une paupière qui saute signalent généralement un magnésium bas. C’est aussi un indicateur de stress accumulé. En pratique, quelques jours de repos et de supplémentation corrigent souvent ce symptôme.

Immunité fragile et problèmes de peau

Attraper chaque virus qui passe révèle clairement une immunité affaiblie. Le zinc, la vitamine D et les probiotiques sont donc essentiels pour renforcer vos défenses. Par ailleurs, la peau sèche, les ongles cassants et la perte de cheveux reflètent aussi des carences nutritionnelles dont les symptômes sont visibles à l’extérieur du corps.

En résumé, tout ce que vous voyez en surface traduit un déséquilibre interne. L’intérieur va toujours plus mal que ce que l’extérieur montre.

Vous reconnaissez plusieurs de ces signaux ? Réservez votre consultation gratuite pour faire le point sur vos habitudes de vie et reprendre le contrôle de votre corps.

La vitamine D et le magnésium : deux essentiels à comprendre

Au Canada, sans supplémentation hivernale, la carence en vitamine D est pratiquement assurée. En théorie, il faudrait 45 minutes de soleil par jour, en short, sans crème solaire. En pratique, c’est irréaliste en hiver.

Quant au magnésium, il existe neuf types différents. Autrement dit, prendre le mauvais type ne donne pas de résultat. C’est pourquoi un accompagnement professionnel fait la différence. N’hésitez pas à prendre une consultation gratuite pour être accompagné selon vos réels besoins. 

Suppléments naturels vs synthétiques

La qualité de vos suppléments a un impact majeur sur l’absorption. En effet, un supplément synthétique offre seulement 10 à 15 % d’absorption. En revanche, un supplément naturel de qualité atteint 80 % et plus.

Voici un indice simple : lisez les ingrédients. Vous devriez reconnaître des noms d’aliments réels. Brocoli, curcuma, gingembre. Si les noms sont illisibles, posez-vous des questions.

D’autres facteurs influencent l’absorbtion tel que le moment de la prise du supplément et si est consommé avec ou sans nourriture, liquide ou capsule : chaque détail influence l’absorption.

Consultez un professionnel qualifié est l’une des meilleures façon d’optimiser et choisir les bons suppléments. 

L'hydratation : un facteur souvent négligé

Boire de l’eau sans l’absorber, c’est comme arroser une plante avec un pot craquelé. L’eau passe tout droit.

La formule est simple : poids en kg multiplié par 0,033. À 75 kg, cela donne environ 2,5 litres par jour. 

De plus, sans électrolytes de qualité, votre corps ne retient pas l’eau. En effet, le sodium, le magnésium et les minéraux essentiels rétablissent les connexions électriques entre vos neurones. Ils améliorent ainsi le focus et aident vos cellules à fonctionner. 

Quand consulter un professionnel

Consultez si vous vivez plusieurs de ces symptômes depuis plus de quelques semaines. Fatigue persistante malgré le sommeil, brouillard mental récurrent, crampes fréquentes, immunité fragile, perte de cheveux ou ongles cassants. Un professionnel qualifié évalue vos habitudes de vie, recommande des analyses ciblées et bâtit un plan adapté. Chercher seul pendant des mois, c’est perdre un temps précieux. Les carences nutritionnelles et leurs symptômes se corrigent beaucoup plus vite avec un accompagnement structuré. C’est exactement ce que j’offre avec mon approche 360°. 

N’hésitez pas à prendre une consultation gratuite pour être accompagné selon vos réels besoins. 

FAQ - Carences nutritionnelles et symptômes

Pourquoi suis-je fatigué même si je mange bien ?

Manger bien ne garantit pas une bonne absorption. En effet, le stress, certains médicaments et un déséquilibre intestinal réduisent l’absorption. De plus, les aliments actuels contiennent moins de vitamines qu’il y a 40 ans à cause des sols appauvris.

Quelle est la différence entre une carence et une insuffisance ?

Une carence se mesure cliniquement avec des valeurs hors normes. En revanche, une insuffisance signifie des niveaux bas mais encore dans les paramètres. Autrement dit, on n’est pas malade, mais le corps ne fonctionne pas de façon optimale. La fatigue et la récupération lente en sont donc les signes courants.

Comment savoir si mes suppléments sont de bonne qualité ?

Lisez les ingrédients. Vous devriez reconnaître des aliments réels comme le curcuma ou le gingembre. Un supplément naturel offre 80 % d’absorption contre 10-15 % pour un synthétique. Consultez un professionnel pour le bon dosage.

À propos de Peter Manguian

Peter Manguian est kinésiologue, naturopathe et neurothérapeute, fondateur de Kinexcellence depuis 2013. Spécialiste en mobilité, douleurs chroniques et optimisation de la santé, il a accompagné plus de 5 000 clients grâce à une approche intégrée du mouvement, de l’alimentation et de l’équilibre du système nerveux. Sa vision : réduire les douleurs chroniques et optimiser la santé afin que chacun puisse vivre pleinement et sans limitations.

Vous voulez aller plus loin ? Regardez la vidéo complète de cette capsule sur YouTube pour découvrir tous les cas concrets en détail. Et si vous êtes prêt à passer à l’action, réservez votre consultation gratuite dès maintenant

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Course à pied sans blessure : stratégies pour votre saison

Peter Manguian, stratégie de courses à pied

Course à pied sans blessure : les stratégies pour débuter votre saison

On dit que 50 % des coureurs se blessent au moins une fois par année. Pourtant, débuter une saison de course à pied sans blessure est tout à fait possible. Dans cette entrevue, nous partageons des stratégies concrètes pour comprendre pourquoi les coureurs se blessent et comment l’éviter. 

L’approche Kinexellence va bien au-delà de la simple technique de course. Elle cible les véritables causes de blessures que la plupart des coureurs ignorent.

Pourquoi les coureurs se blessent-ils autant ?

La problématique, ce n’est pas la course en tant que telle. C’est de courir avec un système nerveux qui est déjà en surcharge chronique.

Une surcharge spontanée de quelques heures ou quelques jours, ce n’est pas ça qui va faire qu’on va se blesser. En revanche, quand le système nerveux revient fatigué, qu’il est surchargé semaine après semaine, même après trois mois, c’est là que les problèmes apparaissent.

Je vois ce phénomène souvent chez mes clients qui ont une vie très surchargée.

Et parfois (souvent), ce n’est pas une question de technique.

Le lien entre le stress et les blessures en course à pied

Tonus musculaire et mobilité réduite

Si vous avez un niveau de stress très élevé, vous allez avoir un tonus musculaire et une contraction très élevés. Donc si vous avez une contraction très élevée, vous n’avez pas beaucoup de mobilité pour faire votre mouvement.

Quand on court, c’est comme un « active release » : on contracte, on relâche, on contracte, on relâche. Mais si vous n’avez pas beaucoup d’espace de mobilité, ça devient une problématique.

La respiration

Le stress vient aussi tout contracter au niveau de la cage thoracique et des poumons. Essayez de respirer rapidement avec une grosse expansion thoracique quand vous êtes très stressé : c’est difficile. Les fascias et le système nerveux vont tout rester compacts.

De plus, souvent les gens ne savent pas respirer. Ils respirent avec le haut du cou. Résultat : quand ils courent, ils sont déjà tout stressés.

Le système nerveux sympathique en permanence

Ce que j’appelle la « switch à on », c’est quand le cerveau et le système nerveux sont toujours en mode sympathique.

Toujours actif, actif, actif. Action, action, action.

Au lieu de tomber dans le parasympathique et d’être plus calme dans la respiration, dans le mouvement, dans la douceur.

Le résultat : tendinites, fasciites plantaires, inflammation de partout, douleurs lombaires, douleurs chroniques, genoux sensibles, raideurs qui persistent et contractions qui persistent.

Le manque de récupération

Le sommeil joue un rôle central dans la prévention des blessures. Si votre sommeil n’est pas récupérateur, si vous n’atteignez pas un sommeil profond suffisant, votre corps ne récupère tout simplement pas.

Il faut aussi tenir compte de votre mode de vie global. Si vous avez fait la fête ou si votre semaine a été particulièrement exigeante, il faut évaluer comment va être votre récupération pour le reste de la semaine.

Si vous maintenez toujours votre volume de course et votre horaire habituel sans vous ajuster, c’est là que ça devient risqué. Il faut faire attention à l’intensité. Posez-vous la question : est-ce que je suis en état de faire ce type d’entraînement aujourd’hui, ou est-ce que je devrais le modifier temporairement selon comment je me sens ?

Les exercices essentiels pour une course à pied sans blessure

Je propose des exercices avec trois objectifs précis : être plus mobile, plus stable en position unipodale, et plus résilient. Ce n’est pas juste une question d’endurance. L’idée est logique : quand vous courez, vous ne courez pas avec les deux pieds au sol en même temps.

Le pied et la stabilité

Le pied, c’est la fondation. C’est la seule partie du corps en contact avec le sol. C’est le pied qui va envoyer trois fois par seconde à votre cerveau l’information de ce que vous ressentez au sol.

Si votre pied est comme un bloc, si vous n’êtes pas capable de lever les orteils ou de bouger les orteils avec facilité et contrôle, les problèmes commencent. Quand vous allez être sur un sol variable avec des roches, des racines, une pente ou simplement un terrain qui n’est pas plat, votre pied va envoyer une fausse information, une mauvaise information. Cette mauvaise information remonte de la cheville au genou, du genou à la hanche, de la hanche à la colonne, puis aux épaules, aux yeux, à la tête et au cou. Tout le corps s’adapte par rapport à une mauvaise information.

En tant que kinésiologue/neurothérapeute, j’apporte une stimulation du système nerveux qui est ultra puissante pour aller activer les fascias, les muscles et les récepteurs sensoriels au niveau des pieds, des yeux et de l’oreille interne pour l’équilibre.

Pour découvrir les exercices complets : écoutez l’entrevue sur Youtube. 

Exercices que je recommande :

  • Montées sur demi-pointes lentes ou en isométrique. Vous pouvez le faire debout au sol, sur une marche d’escalier ou sur un bloc de yoga. Essayez d’aller chercher le plus d’amplitude possible et de vous tenir le plus haut possible.
  • Exercices de voûte plantaire : étirement en tirant les orteils vers soi, renforcement en soulevant les orteils, marche sur les talons en essayant de lever les talons le plus haut possible.
  • Presser les petits orteils au sol et essayer de séparer le gros orteil des autres orteils.
  • Mobilisation avec une balle sous le pied pour créer de l’espace articulaire. Il faut savoir comment le faire et quel type de balle utiliser.
  • Pour les fasciites plantaires, il faut aussi connaître la cause. La balle peut aider à relâcher les tensions, corriger les pieds plats, entre autres. On peut aussi faire des exercices avec des élastiques.
  • Équilibre unipodal sur une jambe, yeux ouverts puis yeux fermés, sur sol stable puis instable.

Ces exercices vont éviter d’accumuler des tensions qui seraient déjà là au départ ou réduire les tensions actuelles. Comme ça, quand on crée des tensions à la course, on s’assure que rien ne va être trop intense.

Si votre pied n’est pas stable, votre cerveau ne l’est pas non plus. Les yeux vont s’adapter parce que c’est la seule partie qui va rester à l’horizontal. Votre colonne va juste avoir des compensations et changer de courbe à des endroits où vous ne voulez pas.

Hanches et genoux

La hanche joue un rôle clé en course à pied. Elle fait le pont entre le haut du corps et les jambes. Si elle manque de force ou de contrôle, ce sont souvent les genoux ou le bas du dos qui en paient le prix.

Une hanche solide aide à stabiliser le genou à chaque foulée. Elle réduit aussi la pression inutile sur la région lombaire. En course, chaque impact doit être absorbé efficacement, et la hanche est au centre de ce travail.

Le plus important, ce n’est pas d’en faire plus, mais de mieux faire. Les exercices doivent être réalisés lentement, avec attention, pour bien sentir le mouvement et garder un bon alignement.

Les fentes arrière contrôlées sont très utiles, car elles demandent plus de stabilité que les fentes vers l’avant. Le squat sur une jambe, même assisté, permet de renforcer sans perdre le contrôle. Le step down – descendre une marche au ralenti –  est aussi excellent pour apprendre à absorber le poids du corps de façon sécuritaire.

En prévention des blessures, la qualité du mouvement est toujours plus importante que la charge ou la vitesse.

Pour découvrir les exercices complets : écoutez l’entrevue sur Youtube. 

Chaîne postérieure et stabilité du tronc

En course à pied, une colonne instable entraîne inévitablement des compensations répétées. À chaque impact, si le tronc manque de soutien, le corps cherche une stratégie d’adaptation ailleurs : au niveau des hanches, des genoux ou du bas du dos. À long terme, ces ajustements deviennent des sources de surcharge.

Le tronc doit donc être stable, mais jamais figé. La stabilité efficace n’est pas une rigidité excessive, c’est une capacité à maintenir l’alignement tout en conservant une mobilité fonctionnelle.

Pour développer cette qualité, j’intègre des exercices ciblés comme le hip hinge avec élastique, qui renforce l’engagement de la chaîne postérieure et du tronc en synergie. Le pont fessier unipodal est également essentiel, puisqu’il reproduit la dynamique unilatérale propre à la course. Enfin, le gainage respiratoire permet d’activer le diaphragme tout en consolidant la stabilité abdominale.

Le diaphragme joue d’ailleurs un rôle central dans cette mécanique. Lorsqu’il est restreint par le stress ou la tension, il limite la stabilité abdominale, altère la posture et réduit l’efficacité respiratoire. 

Restaurer sa mobilité et son engagement améliore autant le contrôle du tronc que la qualité du mouvement en course. 

Le vacuum abdominal : renforcer la stabilité

Le vacuum abdominal est un exercice simple, mais très efficace pour activer les muscles profonds de l’abdomen, notamment le transverse. Ce muscle joue un rôle important dans la stabilité du tronc et le soutien de la colonne.

L’exercice consiste d’abord à inspirer en gonflant le ventre au maximum. Ensuite, on expire complètement en rentrant le ventre le plus possible, comme si on voulait le coller vers la colonne. On maintient cette position entre 15 et 30 secondes, puis on relâche. On peut répéter le tout trois fois.

Ce travail aide à améliorer la stabilité abdominale, à mieux contrôler la respiration et à soutenir la posture. Il est particulièrement utile pour les personnes qui passent de longues heures assises, puisque cette position tend à diminuer l’engagement naturel des muscles profonds.

Conclusion

Course à pied sans blessure

Pour débuter une saison de course à pied sans blessure, il faut d’abord s’assurer que le système nerveux n’est pas en surcharge chronique. Ensuite, travailler la stabilité du pied, le renforcement des hanches, la posture et la respiration diaphragmatique. Une progression lente et adaptée complète la stratégie préventive.

Course à pied sans blessure

Consultez si vous présentez :

  • tendinites récurrentes

  • fasciite plantaire persistante

  • douleurs lombaires ou genoux sensibles

  • raideurs qui ne diminuent pas

  • fatigue chronique avec récupération insuffisante

Une stimulation ciblée du système nerveux peut activer les fascias, les muscles et les récepteurs sensoriels des pieds, des yeux et de l’oreille interne.

Vous souhaitez savoir si votre corps est prêt pour la course ? Prenez rendez-vous pour une consultation gratuite et recevez une évaluation personnalisée.

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Créer une constance en course à pieds en 7 étapes

Créer une constance et atteindre ses objectifs en course à pied :
une approche en 7 étapes.

Créer de la constance et atteindre ses objectifs en course à pied n’a rien à voir avec la motivation. C’est une démarche structurée, fondée sur le système nerveux, la charge progressive et la planification intelligente. 

Depuis plus de 10 ans, j’accompagne des personnes qui souhaitent retrouver un rythme de course régulier, atteindre leurs objectifs en course à pied, ou reprendre confiance après une blessure. En tant que kinésiologue, je base mes interventions sur une planification d’entraînement adaptée à la physiologie, à la récupération et à la charge réelle du système.

Dans cet article, je te partage 7 leviers concrets pour bâtir une constance durable.
Pas des recettes magiques,  une méthode ancrée dans le réel, que j’applique chaque semaine en clinique.

Pour écouter l’entrevue complète avec Mélanie Dubé : https://www.youtube.com/watch?v=vdxgw5OdTGs 

1. Ne compte pas sur ta motivation, construis un environnement moteur stable

En kinésiologie, on sait que la motivation est une variable extrinsèque, émotionnelle et instable. Le système nerveux, lui, se régule par la prévisibilité, la sécurité, et la répétition fluide.

Quand tu comptes sur ta motivation pour aller courir, tu t’en remets à une condition intérieure changeante : ton niveau d’énergie, ta journée, la météo, l’état de ta charge mentale.

Mais ton corps ne répond pas à l’envie. Il répond à des routines neuromotrices répétées, à des charges progressives, et à un cadre qui ne dépend pas de l’émotion du moment.

Concrètement :

  • Ne planifie pas ton entraînement “quand tu peux”
  • Intègre-le à des moments fixes, avec des repères visuels, temporels et physiologiques stables
  • Réduis au minimum les décisions nécessaires pour passer à l’action

En langage simple ? Tu te prépares à courir, même quand tu n’as pas le goût, parce que ton système le fait déjà tout seul.

2. Ancre ton entraînement à un “pourquoi” physiologique, pas juste mental

Lorsqu’on ne sait pas pourquoi on court, on arrête de courir dès que c’est inconfortable.

Mais quand le corps est engagé dans une direction claire, il génère plus de régulation, de tolérance à l’effort, et même de plaisir. Ce que tu appelles “motivation” est souvent simplement la satisfaction de respecter ton intention profonde.

Dans ma pratique, je pose souvent cette question en premier :
« Si tout allait bien dans ta course à pied… qu’est-ce que ça changerait pour toi dans ta vie ? »

Pas “combien de kilomètres”, pas “quelle vitesse”. Mais qu’est-ce que ça soutient ?

Ce peut être :

  • le retour d’une vitalité perdue
  • la prévention de douleurs chroniques
  • un espace mental à soi
  • ou simplement prouver à ton corps qu’il est encore capable de progresser

C’est ce “pourquoi” qui tient quand il fait -20, que tu dors mal ou que tu n’as pas envie.

Quand une action sert un besoin fondamental, elle résiste beaucoup mieux à la fatigue décisionnelle.

3. Fixer un objectif réaliste pour maintenir la constance en course à pied

Le cerveau a besoin de clarté. Le corps, lui, a besoin de progressivité.

En kinésiologie, on sait que l’atteinte d’un objectif repose sur trois piliers :

  • la clarté (quoi, quand, comment)
  • la tolérance de charge (ce que ton système peut encaisser sans s’effondrer)
  • l’adaptabilité (pouvoir moduler selon l’énergie du jour)

Au lieu de viser une performance abstraite ou à long terme (“je veux courir un demi-marathon”, “je veux perdre 15 livres”), je suggère des objectifs à courte portée, mais avec un impact direct sur ton système :

Exemples :

  • courir 2 à 3 fois par semaine pendant 6 semaines
  • réduire une douleur post-course de 70 %
  • terminer tes sorties avec un état de calme, pas d’épuisement

Tu progresses quand ton corps comprend ce que tu veux de lui, et qu’il a les ressources pour s’y adapter.

4. Diminue l’intensité, augmente la fréquence

Un des freins majeurs à la constance, c’est le réflexe du “go hard or go home”. L’idée qu’il faut se dépasser chaque fois pour que ce soit “utile”.

Mais ton système nerveux ne perçoit pas l’utilité d’un stress trop brutal. Il perçoit une menace.

Plus l’effort est violent, plus la récupération est lente. Et plus la récupération est longue, plus il y a de chances que tu reportes… puis que tu décroches.

C’est pourquoi j’invite toujours mes clients à privilégier la régularité. Pas besoin de performance. C’est un besoin de fréquence tolérable.

Des blocs de 20 à 30 minutes bien dosés, plusieurs fois par semaine, ont plus d’impact métabolique, nerveux et mental que deux grosses séances intenses.

Et si tu varies les types de sorties (courte, longue, intervalle, douce), ton corps reste stimulé sans être saturé.

5. Simplifie la routine au maximum

Plus une routine est compliquée, moins elle sera reproduite.

Tout ce qui t’oblige à réfléchir, décider ou t’organiser te coûte de l’énergie avant même d’avoir bougé.

C’est pourquoi une routine doit être :

  • planifiée (mêmes jours, mêmes heures)
  • visible (intégrée à ton agenda comme un rendez-vous professionnel)
  • préparée à l’avance (vêtements, équipement, lieu)

Personnellement, mes vêtements sont prêts la veille. Et mes moments de course sont réservés dans mon horaire comme n’importe quel autre engagement professionnel.

Tu ne te demandes pas chaque matin si tu vas t’entraîner : tu sais déjà que c’est prévu.

6. Adapte à la saison, au stress et à ton énergie réelle

L’hiver est une vraie barrière pour beaucoup de coureurs. Mais ce n’est pas une fatalité. Il faut comprendre que l’hiver ajoute simplement une couche de surcharge au système.

Froid, noirceur, fatigue, stress… ce sont des facteurs réels qui affectent ton seuil de tolérance à l’effort.

Ce que je propose dans ces périodes :

  • réduire la durée sans couper la fréquence
  • remplacer certaines sorties par de l’intérieur (tapis, escaliers, entraînement fonctionnel)
  • moduler l’intensité en fonction de ton état (pas besoin d’un “record” chaque semaine)

L’objectif est simple : rester en mouvement, sans désorganiser ton système.
L’hiver ne doit pas devenir une pause. Il doit devenir une phase d’entretien du terrain.

7. Écoute ton système : douleur ≠ progrès

C’est probablement l’erreur la plus répandue : croire que douleur = efficacité.

Non.
La douleur est un signal. Si tu l’ignores, ton système crée des compensations, du stress nerveux, une inflammation chronique… puis une perte de mobilité ou de plaisir.

Je recommande à mes clients de tenir un journal très simple. Pas un tableau de performance, mais une fiche de perception corporelle :

  • Comment tu te sens avant ? Après ?
  • As-tu eu des douleurs ? Où ?
  • Est-ce que tu dors mieux ?
  • Est-ce que tu te sens plus calme ?
  • Quelle est ton énergie en journée ?

Avec ces observations, tu peux ajuster au lieu de subir.

C’est ça l’autogestion de l’effort : savoir quoi adapter, à quel moment, pour maintenir un système fonctionnel.

Conclusion - Ta constance est un système, pas une humeur

Si tu retiens une chose : ce n’est pas une question de volonté. C’est une question de structure.

La constance durable repose sur :

  • un objectif clair et physiologiquement pertinent

  • une charge d’entraînement bien dosée

  • une routine adaptée à ton système nerveux

  • une capacité à écouter les signaux de ton corps et à ajuster intelligemment

C’est exactement ce que je fais avec mes clients en consultation : on bâtit ensemble un système qui tient dans la vraie vie, pas juste sur papier.

Que tu sois en reprise, en progression, ou en train de réintégrer la course à ton quotidien, je peux t’aider à bâtir une base solide, sans tomber dans la surcompensation, le “tout ou rien” ou la culpabilité de ne pas faire “assez”.

Tu veux qu’on regarde ça ensemble ?
Je t’offre une première évaluation gratuite pour faire le point sur ton objectif, ton historique corporel, et surtout, pour poser les bases d’un plan adapté à toi.

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Résolution VS Constance

Peter Manguian - Podcast2

Résolution VS Constance

Comment arrêter de repartir à zéro chaque année et créer une constance qui tient vraiment.

Chaque année, de nombreuses personnes s’engagent sincèrement avec les meilleures intentions : bouger davantage, améliorer leur santé, retrouver de l’énergie. Et chaque année, une majorité abandonne en cours de route. Ce phénomène n’est ni un manque de volonté ni un défaut de discipline. 

Il est souvent le résultat d’une approche qui ne tient pas compte du fonctionnement du corps, du système nerveux et du contexte de vie de la personne. Dans une perspective de kinésiologie et de naturopathie, la constance ne se décrète pas. Elle se construit sur des bases physiologiques, neurologiques et comportementales solides.

Résolution ou constance : la différence qui change tout

Une résolution est généralement motivée par un objectif. Elle repose sur une décision consciente, souvent influencée par l’environnement social, les tendances ou un moment clé. 

La constance, à l’inverse, repose sur l’adaptation du changement au corps réel. La constance, elle est durable. 

Le corps ne répond pas aux promesses. Il répond à ce qui est : 

  • la sécurité
  • la cohérence
  • le respect de ses capacités

Lorsque ces conditions ne sont pas réunies, le corps met en place des mécanismes de résistance, souvent interprétés à tort comme un manque de motivation.

Pourquoi la motivation ne suffit jamais

La motivation est un facteur instable. Elle varie selon le niveau de fatigue, le stress, la charge mentale et l’état émotionnel.

Dans une démarche de santé durable, s’appuyer uniquement sur la motivation expose à des cycles répétés d’engagement et d’abandon.

Ce qui soutient réellement la constance est une discipline progressive, construite à partir de :

  • capacités physiques réelles

  • état du système nerveux

  • réalité quotidienne de la personne

Une habitude devient durable lorsqu’elle ne surcharge physiologiquement ni mentalement.

Le système nerveux : la pièce maîtresse qu’on oublie trop souvent

Le système nerveux joue un rôle déterminant dans l’adhésion ou la résistance au changement.

Un système nerveux en surcharge – stress chronique, manque de sommeil, inflammation, hypersensibilité – perçoit toute nouvelle exigence comme une menace.

Dans cet état, même une activité bénéfique peut provoquer :

  • une augmentation de la tension

  • une fatigue accrue

  • un désengagement progressif

Avant d’augmenter l’intensité ou la fréquence des actions, il est essentiel de s’assurer que le système nerveux est en mesure de l’intégrer.

La régulation précède toujours la performance.

Les huiles essentielles : un soutien puissant (et souvent sous-estimé)

Dans une approche naturopathique, les huiles essentielles peuvent constituer un complément précieux pour soutenir la régulation du système nerveux.

Par olfaction, elles agissent directement sur les structures cérébrales impliquées dans les émotions, la mémoire et les réponses automatiques au stress.

Utilisées adéquatement, elles peuvent contribuer à :

  • diminuer l’état d’hypervigilance

  • favoriser un retour au calme

  • soutenir l’intégration de nouvelles habitudes

Elles ne remplacent pas l’accompagnement, mais peuvent faciliter l’état interne dans lequel le changement devient possible.

Soutenir l’élan sans pression – Huiles essentielles

Quand l’élan est là mais que l’énergie mentale manque :

  • Orange douce : légèreté, plaisir, réconfort
  • Bergamote : soutien de l’élan et sortie du découragement
  • Pamplemousse : clarté et mise en action

À diffuser avant de bouger ou au moment de l’hésitation.

Apaiser profondément le système nerveux – Huiles essentielles

Quand le corps est en surcharge :

  • Lavande vraie : détente et récupération
  • Petit grain bigarade : régulation du stress chronique
  • Camomille romaine : soutien émotionnel profond 

À intégrer en fin de journée pour préparer la constance du lendemain.

Bouger d’une manière que le corps peut intégrer

En kinésiologie, le mouvement n’est jamais prescrit de façon isolée. Il est toujours mis en relation avec l’état global de la personne.

Dans ce contexte, bouger peut signifier :

  • marcher à un rythme adapté

  • effectuer des exercices de mobilité

  • pratiquer la respiration consciente

  • intégrer le mouvement dans le quotidien ou la vie familiale

La priorité n’est pas la performance, mais la capacité d’intégration du mouvement sans créer de surcharge.

Lorsque le mouvement est perçu comme une contrainte, physique ou mentale, le système nerveux entre en résistance.

Ce qui importe, ce n’est pas la forme du mouvement, mais la capacité du corps à l’intégrer sans surcharge.

Associer mouvement et plaisir – Huiles essentielles

Le cerveau apprend par association. Si le mouvement est associé à la contrainte, il résistera. S’il est associé au plaisir, il coopérera.

  • Citron : énergie douce
  • Ylang-ylang : connexion au corps et au plaisir
  • Mandarine : sécurité et douceur

Les 3 alignements qui soutiennent une constance durable

La constance ne dépend pas de la force de caractère, ni de la motivation. Elle dépend de l’alignement entre le corps, le système nerveux et la réalité de vie.

Alignement du corps

(le véritable chef d’orchestre de la constance)

Un système nerveux régulé permet une meilleure adaptation au stress et au mouvement.

Lorsqu’il est en surcharge :

  • chaque nouvelle habitude devient un stress de plus

  • même une bonne intention est perçue comme une menace

  • la fatigue s’accumule plus vite que les bénéfices

Apaiser le système nerveux permet :

  • une meilleure récupération

  • une meilleure régulation émotionnelle

  • une diminution des rechutes et des abandons

C’est la base invisible de toute constance durable.

Alignement du mode de vie

(le vrai test de durabilité)

La constance doit s’intégrer dans une horaires réaliste, en lien avec les contraintes professionnelles, familiales et personnelles.

Se poser la question :

Est-ce que ce que je mets en place respecte ma réalité, ou une idée idéalisée ?

La constance se construit dans :

  • un horaire réel

  • des rendez-vous avec soi-même respectés

  • une intégration fluide dans le quotidien

Quand le mode de vie soutient le corps, la constance devient naturelle.

L’importance de la progression et des petits ajustements

Les changements durables reposent rarement sur des transformations radicales.

Ce sont les ajustements progressifs, répétés et adaptés, qui permettent au corps de retrouver de la stabilité, de l’énergie et de la confiance.

Cette progression graduelle est au cœur d’une approche de santé durable.

Conclusion

La constance n’est pas une question de caractère.

Elle est le résultat d’une approche respectueuse du corps, du système nerveux et du rythme de la personne.

Lorsqu’on cesse de forcer et que l’on commence à écouter les signaux physiologiques, le changement devient non seulement possible, mais soutenable à long terme.

C’est sur cette base que se construit une santé durable.

Pour approfondir cette réflexion

Cette approche est également abordée en profondeur dans une entrevue sur YouTube animée par Geneviève Chartrand, stratège en vitalité et leadership.

L’échange permet de mieux comprendre pourquoi certaines habitudes ne tiennent pas dans le temps, malgré de bonnes intentions, et comment reconnecter mouvement et santé.

Si tu veux te prendre en main, réserve ta consultation gratuite.

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Santé

Retour au travail : comment éviter les douleurs liées à une mauvaise posture

Posture au travail : comment éviter les douleurs liées au retour au bureau

Tu travailles assis plusieurs heures par jour ?
Si oui, sache que ta posture peut être la cause directe de tes douleurs au cou, au dos, aux épaules… et même de ta fatigue.

Le retour au bureau ou le télétravail prolongé a amené beaucoup d’entre nous à adopter des positions qui, sur le long terme, créent des tensions musculaires et des déséquilibres dans tout le corps.

Dans cet article, je t’explique pourquoi ta posture influence tes douleurs and comment la corriger grâce à des gestes simples que tu peux faire dès aujourd’hui.

 


 

Pourquoi la posture influence autant les douleurs

Compression et déséquilibres musculaires

Passer plusieurs heures assis raccourcit les fléchisseurs de hanche, raidit les lombaires et affaiblit les fessiers.
Résultat : douleurs lombaires, sciatiques, fatigue dans le bas du dos et difficulté à rester longtemps debout sans inconfort.

Tensions accumulées dans le haut du corps

La posture penchée vers l’avant, tête et épaules arrondies, crée des tensions cervicales, des raideurs dans les trapèzes et parfois même des maux de tête chroniques.
Avec le temps, cette position provoque aussi un déséquilibre entre les muscles avant et arrière du corps.

Impact sur le système nerveux et la respiration

Une cage thoracique comprimée empêche une respiration profonde et diminue l’apport en oxygène.
Résultat : fatigue accrue, stress and récupération plus lente.
Ta posture ne joue donc pas seulement sur tes muscles, mais aussi sur ton énergie et ton état mental.

Les bases d’une posture de travail optimale

Position assise

  • Pieds : bien à plat au sol (ou sur un repose-pieds), largeur des hanches.

  • Genoux : à 90°, au même niveau ou légèrement plus bas que les hanches.

  • Bassin : légèrement basculé vers l’avant (assis sur les ischions).

  • Dos : droit, soutenu avec un petit coussin lombaire si nécessaire.

Haut du corps

  • Épaules : détendues, ni relevées, ni tirées vers l’avant.

  • Coudes : à environ 90°, proches du corps.

  • Poignets : alignés avec les avant-bras, sans cassure.

Poste de travail

  • Écran : le haut au niveau des yeux, à 50–70 cm du visage.

  • Clavier et souris : à hauteur des coudes, proches du corps.

  • Éclairage : lumière naturelle latérale, éviter les reflets directs

Astuce Kinexcellence : applique la règle du 90-90-90 (chevilles, genoux, hanches) et garde ton écran à hauteur des yeux.
Mais surtout : même la posture parfaite devient nocive si tu restes immobile trop longtemps !

Trois mouvements simples pour soulager ton corps

Découvre en 20 minutes, les trois mouvements simples pour soulager les tensions et les douleurs

C’est là qu’intervient la kinésiologie : une approche globale qui relie mouvement, posture et système nerveux pour rétablir l’équilibre et retrouver une posture optimale.

À la Clinique Kinexcellence, nous utilisons une approche intégrée en kinésiologie, naturopathie et neurothérapie pour :

  • Reduce your chronic pain.
  • Améliorer votre posture et vos habitudes de vie.
  • Optimiser votre récupération et votre sommeil.

Vous habitez Blainville, Laval ou Montréal et cherchez un kinésiologue de confianceContactez-nous dès aujourd’hui pour une consultation en kinésiologie avec un appel découverte et découvrez comment un sommeil de qualité peut transformer votre santé.

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En conclusion

Une meilleure posture, c’est moins de douleurs, plus d’énergie et une vie sans limites.
Chez Kinexcellence, notre mission est claire : vous accompagner vers une santé naturelle, optimale et durable.